JAMES BRANDILY, scénographe

james_brandily_610x413.jpgTrès jeune, James Brandily travaille comme technicien au début de sa carrière pour le théâtre en France. Après un passage à New York de deux ans, il débarque à Londres pour huit ans. Il trouve sa place au Gate Theater (Fringe theater) du quartier de Notting hill, ce qui lui permet de rencontrer un grand nombre de metteurs en scène, et d’être confronté à différents univers (Tracy Letts, Nick Ward…). Il y rencontre Sarah Kane avec qui il travaille sur les deux créations qu’elle met en scène. Avec Stephen Harper, il scénographie Occam’razor, Break down et commence une réflexion sur Acte of malice. Il réalise un décor sur une installation pour Oily cart.

De retour en France, il travaille avec Kassen K pour qui il met en espace No Man No Chicken ainsi que Jet Lag. Il collabore sur une installation avec le collectif Arrière Boutique. Il travaille avec Ludovic Lagarde comme régisseur général sur Richard III, et intervient comme collaborateur artistique à la scénographie sur le spectacle Un nid pour quoi faire. A la suite de sa rencontre avec Guillaume Vincent, il scénographie Le bouc, Preparadise sorry now, The Second woman, La nuit tombe… et Mimi . Toujours avec Guillaume Vincent, il scénographie l’opéra Le timbre d’argent de Saint Saëns créé a l’Opéra Comique en juin 2017. Il collabore également avec François Gauthier Lafaye à la scénographie sur la prochaine production de Guillaume Vincent produit par la Colline – théâtre national et la Comédie de Reims – CDN. Membre du collectif Masquis’art, il travaille avec Valérie Antonijevitch sur Compte à Rebours . Il sera présent sur la prochaine création de Das PLATEAU Il faut beaucoup aimer les hommes sur un texte de Marie Darrieussecq.